L’ordonnance spatiale des pulli kolam repose sur la répétition de points qui s’alignent en rangées (varisai). Des grilles de points tantôt alignés en quinconce (idaipulli) ou placés les uns sous les autres (ner pulli).

Pour tracer des figures, on peut joindre les points d’une ligne droite ou sinueuse ou contourner les points d’une ligne unique et continue qui se croise et s’entrecroise. Ces points peuvent aussi être contournés de plusieurs lignes uniques et continues qui se superposent.
La manière la plus simple de dessiner consiste à saisir la poudre entre le pouce et l’index et à la guider sur le sol pour obtenir un point ou une ligne. Les pulli kolam ou kolam à points composent un répertoire florissant comprenant des variations purement géométriques, des entrelacs, des représentations stylisées du monde végétal et animal, des divinités bienfaisantes avec leurs montures ou leurs attributs, des objets votifs comme les lampes à huile et les pots à offrandes.